Moving to London

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Hello mes chats,

Une bien longue absence ces derniers mois… La fin de mes études est arrivée et avec elle, une toute nouvelle vie débute pour moi à LONDRES ! Nouveau job, nouvel appartement et nouvelle ville, un grand changement qui m’a demandé beaucoup de temps.

Il m’a fallut un mois pour déménager.

Pour moi, tout a commencer avec une offre d’emploi. On pense souvent qu’il est plus facile de trouver un travail sur place, pourtant c’est possible de procéder de manière inverse, à condition d’accepter de faire des aller-retours pour un poste que vous n’aurez pas forcément. Notamment LinkedIn propose beaucoup d’offre à l’étranger.

C’est ce que j’ai fait. Un seul aller-retour a suffit, et un entretien super rapide au bout duquel on m’a proposé le job (JOIE & EUPHORIE) ! Après être redescendue de mon petit nuage, c’est la panique qui m’a envahie : trouver un logement, déménager, emménager… Beaucoup de choses et seulement deux semaines.

Quelques jours plus tard je réservais deux jours à Londres pour faire des visites. Le site SpareRoom m’a été de la plus grande aide, j’ai trouvé assez facilement des annonces sympa et la recherche est plus simple que les autres site comme Gumtree et EasyRoomate. Je suis donc partie, avec un planning chargé : 6 colocations à moins de 800 livres par mois et desquelles je pouvais aller à pied au travail.

Arrivée à Londres, gros désenchantement, les deux premières colocations étaient atroces. Des grandes maisons avec une dizaine de chambres, souvent sales et parfois mêmes insalubres, dans lesquelles le propriétaire n’était même pas forcément à même de me dire combien de locataires y habitaient.

Bref, j’ai vite compris qu’il ne faudrait pas être difficile et foncer sur le premier appartement sympa. Heureusement pour moi, la troisième visite a porté ses fruits. Une jeune décoratrice d’intérieur m’a accueillie avec un grand sourire et un bon thé à l’anglaise. Un appartement petit et cocooning avec seulement deux chambres. J’ai tout de suite accroché, aussi bien avec les lieux qu’avec la colocataire.

C’est donc cette semaine que, chargée de valises, je suis arrivée à destination. Une carte prépayée en poche le temps d’ouvrir un compte en banque, une Oyster card pour le métro, mes contrats de logement et de travail en poche, et une candidature pour le National Insurance Number, et voilà le tour est joué !

 

Je risque d’être absente encore un moment le temps de prendre mes marques, mais je vous dit à très vite.

Mathilde

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